Divers - 10 June 2014

en - Too many children today are refugees

`Too many children today are refugees. We are embarrassed before God who made himself a child’ said Pope Francis on his recent visit to Bethlehem. He then unexpectedly prayed at the notorious separation wall before going on to the Dheisheh Refugee camp to meet up with mostly children from there and the neighbouring refugee camps. `We need to pray for peace’ was his message. This is just what happened this Pentecost when Shimon Peres and Mahmoud Abbas responded to the Popes invitation to join him in Rome to pray together for peace, representatives of the three great faiths, Judaism, Christianity and Islam. Shimon Peres prayed `we are commanded to pursue peace, we owe it to our children’.

Almost half the world’s forcibly displaced people are children, they are at risk of abuse, neglect, violence and forced military recruitment. Around Syria alone there are 1.1 million traumatised refugee children as well as another 4 million displaced within the country. They will be suffering from distress,long term trauma from what they have witnessed, fractured families, and in danger of malnutrition, disease, death and exploitation. This is the result of war , violence or conflict of any kind. People are speaking of a` lost generation’ knowing only displacement, fighting and violence, without education or basic literacy. And there are so many others in different parts of the world suffering similar distress.

`My dream is to return home for one or two days before I die... to my house, my garden and my school’ writes a young refugee from Azerbaijan. It will help if we can let them tell their stories, listen to their hopes and dreams, and pray and pray again for peace.

Sr Jessica r.a.
June 2014


Trop d’enfants aujourd’hui sont des réfugiés
Trop d’enfants aujourd’hui sont des réfugiés. "Nous sommes dans l’embarras devant Dieu qui s’est fait lui-même un enfant", a dit le Pape François lors de sa récente visite à Bethlehem. Il a ensuite prié d’une manière inattendue devant le fameux mur de séparation avant d’aller au camp de réfugiés de Dhreisen pour y rencontrer surtout des enfants qui y sont ainsi que dans d’autres camps avoisinants. "Nous devons prier pour la paix » était son message. C’est justement ce qui est s’est passé pendant cette Pentecôte quand Shimon Peres et Mahmoud Abbas ont répondu à l’invitation de le rejoindre à Rome pour être ensemble pour prier pour la paix, les représentants des trois grandes fois, Judaïsme, Christianisme et Islam. Shimon Peres a prié "nous sommes obligés de prier pour la paix, nous le devons à nos enfants".

Environ la moitié de ceux qui sont déplacés dans le monde, par la force sont des enfants, ils courent le risque d’abus, de négligence, de violence, et d’un recrutement militaire forcé. Autour de la seule Syrie il y a 1.1 million d’enfants réfugiés traumatisés, il y en a de même 4 millions de déplacés à l’intérieur du pays. Il y a de la souffrance venant de la détresse, un traumatisme qui durera longtemps après tout ce dont ils ont été témoins, des familles brisées, et en danger de malnutrition, des épidémies, la mort et l’exploitation. C’est le résultat de la violence ou de n’importe quelle espèce de conflit. On parle de « générations perdues » qui connaissent seulement les déplacements, la lutte et la violence sans éducation, ni instruction de base. Et il y en a tant d’autres dans différentes parties du monde qui souffrent de maux analogues.

"Mon rêve est de retourner chez moi pour un jour ou deux avant de mourir… de revoir ma maison, mon jardin, mon école" écrit un jeune réfugié d’Azerbaidjan. Cela les aidera si nous pouvons les laisser raconter leurs histoires, écouter leurs espoirs et leurs rêves, prier et prier encore pour la paix.

Sr Jessica, ra
Juin 2014